viernes, 7 de mayo de 2010

War porn: guerra e morte sono un fenomeno su YouTube


War porn: guerra e morte sono un fenomeno su YouTube
Su internet i filmati che mostrano l'uccisione di combattenti e civili diventano un vero e proprio genere, con migliaia di appassionati. Un filone con siti dedicati, ma che sconfina anche nei portali più noti. E i sociologi si interrogano.

A chiamarlo così sono stati per primi i soldati. "War porn", dicono, e con il termine indicano un genere di video ben preciso proprio come il poliziesco o la commedia. Qui però non ci sono attori che recitano tutto quello che si vede è realmente successo in qualche parte del mondo. Il porno però c'entra poco, anzi niente, e il termine è usato solo per indicare che in quelle immagini c'è qualcosa di osceno. Non osceno come un nudo o una scena di sesso, ma come un corpo sventrato da una bomba o una casa di civili rasa al suolo da un caccia.
GUARDA I VIDEO 1
Ecco è tutta qui l'essenza di una discutibile moda che circola sul web, quella di guardare video che mostrano l'oscenità della guerra. Per rendersi conto che proprio di moda si tratta basta digitare le parole "war porn" su YouTube e avere il fegato di starsene davanti al computer a vedere la gente morire.

2Nelle immagini, quasi sempre, si vedono azioni militari dell'esercito americano in Iraq o Afghanistan. L'inquadratura è una soggettiva in bianco e nero registrata a bordo dei bombardieri. Il resto è una pioggia di missili e razzi che fanno esplodere umani (spesso civili) e abitazioni. Sotto uno dei tanti video l'utente che l'ha postato scrive "AC/DC più war porn = fantastico" e il divertimento è anche quello: abbinare scene cruente a musiche rock. Il video è stato visto 10 mila volte ma ce ne sono anche altri visualizzati 162 mila volte. Leggendo i commenti degli utenti c'è da impallidire. "Brillante", scrive Kevin89. "Triste", risponde un altro utente, "hanno ucciso un bambino". Ma un terzo conclude: "Guarda bene, il bambino è scappato". Chi prova a criticare il video viene tacciato di infedeltà.

Ma questa è solo la fine di un processo lungo che coinvolge militari, utenti e web e ha inizio dopo l'11 settembre con le guerre in Iraq e Afghanistan. Alcuni dei video delle azioni militari vengono diffusi ufficialmente dall'esercito americano come parte di un progetto di rafforzamento tra patria e fronte, altri vengono registrati dai soldati stessi attraverso i sofisticati sistemi di aeri-spia come i Predator. Alcuni soldati al fronte arrivano addirittura a barattare video militari in cambio di video porno su siti come NowThatsFuckedUp.com, chiuso dalle autorità della Florida nel 2006.

Certo è che presto i video diventano di pubblico dominio e subito, già dal 2001, c'è chi inizia a montare vari spezzoni abbinandoli a colonne sonore fino a creare una vera e propria estetica del genere molto vicina a quella di certi videogiochi e film di guerra. Oggi i video in circolazione sono centinaia: si trovano su YouTube, su LiveLeak e soprattutto alla pagina Got War Porn?, un sito-archivio di tutto il materiale in circolazione.

Qui i video sono divisi per categorie: da corpi a truppe, da artiglieria a compilation, da vintage ai vari modelli di bombardieri e mezzi utilizzati. Il sito è stato aperto con lo scopo di combattere la "cyber-jihad" un video alla volta e nelle sue propaggini più estreme, e più nascoste, arriva a mostrare anche immagini di trash porn, un sottogenere del war porn ancora abbastanza sconosciuto che raccoglie video (finti e recitati, ma non meno raccapriccianti) di militari che stuprano le civili.

Oscenità che preoccupano i sociologi e gli esperti americani che non riescono a spiegarsi come, mentre gli Usa discutono la conclusione delle operazioni belliche, ci sia un numero crescente di giovani che ama e alimenta il war porn. Giornalisti e studiosi hanno analizzato il fenomeno già dalle sue origini. In un saggio del 2009 contenuto nel libro "The Spam Book: On Viruses, Porn and Other Anomalies From the Dark Side of Digital Culture" la scrittrice Katrien Jacobs arriva a individuare nella pubblicazione delle foto dal carcere di Abu Ghraib, quelle che mostrano le torture inflitte dai militari americani ai prigionieri iracheni, l'inizio del fenomeno. Fenomeno che va oltre le testimonianze di guerre, quelle che prima attraverso la pittura e poi con la fotografia hanno raccontato per anni l'orrore dei conflitti, e arriva a trasformare immagini di morte e distruzione in macabro entertainment.
di BENEDETTA PERILLI

(da la Repubblica.it del 7.5.10)


jueves, 6 de mayo de 2010

PORNODRAMA





muchas gracias a:
Sara Galán García, Eva Gutierrez Alonso por la música,
La Boucherie y Alberto Pérez por las grabaciones
Isaac Torres y Ximo Flores por la colaboración
Esperanza Moreno, Patricia Aragón Martín y Mar Cejas por las fotografias.

y a todxs lo que nos apoyan, ayudan y siguen una ilusión!

martes, 4 de mayo de 2010

GEOGRAPHIES INTERMITTENTES Lectures charnelles-politiques du déplacement

IdeaDestroyingMuros: géographies intermittentes
Lectures charnelles-politiques du déplacement

Dans le cadre du séminaire tenu à l’Université Paris 8 par Nadia Setti : Esthétiques de l´hospitalité
Vendredi 7 mai 2010 9h-12h Batiment B Salle B236


IdeaDestroyingMuros est une association qui est née en 2005 en Italie et qui pour la plupart est composée par des activistes qui vivent en dehors du pays d’origine. C’est une association dont les pratiques sont hétérogènes mais ses composantes partagent les champs d’action et les centres d’intérêt dans une perspective de genre : l’art, les relations sociales, la manipulation du corps et la performativité. Celles parmi nous qui habitent en Espagne sont en train de faire de la recherche par rapport à la théorie queer et aux actions et aux représentations Post Porno. Un des projets de l’association est : VideoArmsIdea, un projet lié à la performance théâtrale et à l’audiovisuel. Leur activisme vise à réduire la distance entre public et privé et se pose contre le système re-productif capitaliste-hétéronormatif : un des objectifs est aussi celui de visibiliser ces pratiques sexuelles qui ne rentrent pas dans la pornographie Mainstream ou qui sont considérées comme obscènes ou monstrueuses. Ce qui est en jeu n’est pas si c’est bien ou pas de consommer de la pornographique mais plutôt il est question de s’interroger sur comment nos pratiques et nos relations sexuelles au quotidien sont façonnées par des imaginaires conditionnés et construits par des rapports sociaux de pouvoir. Leurs stratégies d’action sont principalement les orgies, la nudité publique et la fête, mais la fête en tant qu’espace d’expérimentation des limites du corps et en tant qu’occasion pour dynamiter l’hégémonie du langage dialectique comme le seul langage de communication possible.
Donc le travail de VideoArmsIdea est fondé sur l’urgence de défaire la pornographie traditionnelle faisant bouger les rôles binaires de représentation : homme-femme et en pluralisant les possibilités de plaisir sexuel autres que génital.

En tant qu' association nous avons plusieurs différents champs d’intérêt : la gestion culturel et l’organisation d’événements, la traduction en tant que défi aux systèmes de clôtures entre les langues nationales et la prostitution, thème qui nous intéresse en tant que nœud reliant l’économie et la mobilité du travail à la sexualité.

Notre collaboration dure depuis longtemps. A cause de nos déplacements continus (entre les idiomes, par la traduction, l’ Espagne et l’Italie, l’Italie et la France etc. les villes, la métropole et les villages, le féminin et le masculin etc.) nous nous retrouvons avec une sorte d’ obsession de la géographie, politique ainsi que charnelle. Nous avons des autres cartes à tracer et des liens cachés à connecter. Ici à Paris nous avons constaté la difficulté, voire l’irréalité, de vivre différemment et de façon active/militante, de faire partie d’un réseau trans-féministe, de mettre en commun nos pratiques, d’occuper des espaces, de se retrouver ensemble. Notre travail commun se fonde sur une méthode auto- anthropologique qui met en relation la biographie de chacune avec le contexte socioculturel et politique ; et cela pour connecter ces biographies, pour faire émerger des correspondances, des différences, des possibilités partagées de lutte et de vie. On a utilisée alors une pluralité de formes de correspondance : des envois postaux d’objets autoproduits, des conversations par skype, des vidéo-documentaires réalisés à partir d’auto-interviews. En ce moment, ici en France, nous avons ressenti l’urgence d’une réflexion commune sur l’hétérogénéité de nos pratiques. A partir des origines différentes de chacune nous nous sommes rendues compte que le vécu influençait nos actions politiques. En autre les pays d’accueil jouent un rôle important dans la concrétisation de nos démarches.
Pour articuler toutes les potentialités des pratiques qu’on utilise (les
pratiques PostPorno, la méthode auto-antropologique, de correspondance postale) on a commencé à travailler à un recueil d’auto-narration. On s’est posé différentes questions autour de nos sexualités et de leurs enjeux avec les institutions culturelles et les systèmes économiques (écoles, famille, police, travail, medias, pornographique) qui les ont construites et normalisées.

Donc les questions sont les suivantes :


- Comment tu vis, lies ou sépares les espaces publiques ou privés ? De quelle façon on te les a offerts depuis l’enfance ?
- Quand te souviens-tu de t’être masturbée ?
- Quelles mappes de plaisir tracerais-tu sur ton corps ?
- Quelles expériences et quelles relations ont marqué ta relation avec la sexualité ?
- Comment as-tu vécu l’assignation à un genre ?
- Comment la télévision a influencé ton imaginaire? Et la pornographie ?
- Qu’est-ce que c’est un acte de violence ? De quelle façon entres-tu en relation avec la violence, par qui tu l’as subie et sur qui tu l’as agie ?
- Est-ce que tu t’es jamais heurtée à la police ?
- Ton histoire singulière fait partie de l’Histoire du pays où t’es née et si oui de quelle façon ?
- Quel est ton rapport avec l’idiome et la parole? Quelle est l’importance de l’éducation ? Qu’est ce que t’a appris à l’école ?
- Quel est ton rapport avec le travail rémunéré ? Et avec le travail en tant que libre activité productive (qui exclue la médiation par l’argent) ?
- Comment neutralises-tu la médiation (le pouvoir) de l’argent entre toi et les objets et entre toi et les autres ?
- Comment la fantasie peut-elle être un moyen ou une arme ?

On a réalisé le recueil qu’on va vous présenter par le web. La traduction en italien, espagnol et français fait émerger des géographies singulières qui ont l’intention d’être contre institutionnelles et non-hétéronormatives. Grace à des outils de déconstruction issus de pratiques de narration partagée et de relations charnelles, nous réélaborons nos histoires et participons à la création d’un réseau pute-trans-féministe et contre la sexophobie.

Ce projet a était réalisé grâce à la collaboration entre et aux textes de :
O.R.G.I.A., Diana Pornoterrorista, Itziar Ziga, Medeak, Sayak Valencia, Esperanza Moreno, Graham Bell Tornado, Helen la Floresta, Leonor Silvestri, Klau Kinky, La Boucherie, Urgence, Vesna

AGENDER Sexually Transmitted Idea TEKFESTIVAL 2010



AGENDER
Sexually Transmitted Ideas
TEKFESTIVAL 2010


6th > 11th Maggio/May

Nuovo Cinema Aquila
Via L'aquila, 68 (Pigneto - Roma)


The motive is emotional motion. Agender motivates the historical Tekfestival queer and lgbt section in a continuous rush of emotional motions. Emotions are then the engines which move the exploratory hypothesis travelling through social anthropologies of emotions in gender identities self-representations and their power mechanisms. The keywords representing this year's contents are: pandroginia, performance art, doppelgängers, bears, gender and queer culture taken from a "toward-masculine" bodies point of view. Agender is divided in four undersections; Kings & Queens, Bears on film, Pandroginy/Body Cut-Up, Beautiful Losers.
Approfondisci su:
Agender on TEKFESTIVAL
Agender on FACEBOOK
READ THE FULL TEKFESTIVAL 2010 PROGRAM HERE

Il motivo è un moto emotivo. Agender motiva la storica finestra l.g.b.t. e queer del Tekfestival in un rush continuo di moti emotivi. L’uso delle emozioni è quindi l’ipotesi che esplora sociologie ed antropologie culturali nelle relazioni ed auto/rappresentazioni delle identità genere. Le parole chiave che rappresentano i contenuti di questa edizione sono: pandroginia, performance art, doppelgänger, orsi, identità di genere e cultura queer prese da un punto di vista che guarda "verso il maschile". Agender è divisa in quattro sottosezioni; Kings & Queens, Bears on film, Pandroginy/Body Cut-Up, Beautiful Losers.

Approfondisci su:
Agender on TEKFESTIVAL
Agender on FACEBOOK

lunes, 3 de mayo de 2010

Pinedo

Lo escribí hace un año y ahora me parece el momento justo. Reflexionando sobre la coherencia o la incoherencia del deseo, sobre el deseo hacía las personas y el deseo hacía la creación. Desde la insomnia de la inquietud.

No puedo evitar de escribir este texto mientra tengo puesto en mi coño un dildo anal de dimension…, no tengo braga y el contacto con la piel de la silla me esta ponendo super cachonda.
Hoy me he despertado sola en mi día libre, me daba malinconía quedarme en casa así he cojido el coche, el perro y los patines y he ido a la playa.
Dirección pinedo, la playa de cruising marricon de Valencia que el domingo se vuelve un lugar donde promiscuidad, famillas, comidas, corridas, se mesclan en una ensalada frutos de mar que admite cualquier ingrediente.
Así que voy patinando por la pista ciclable, hasta que lluego a un trozo de playa que se divide de la pineda por un muro detrás del cual se abre una pianada de cemento y luego la pineda.
Me siento en la arena, me quito mi vestido de chica Martini, me quito también la braga, y el contacto con la arena empieza a ponerme cachonda, como ahora.
Me noto humeda, y empiezo a mover mi cadera con micro movimiento pin up, y la gente que pasa se vuelve casting de mis fantasias.
Pasan tres: habuelo, padre, hijo, todos iguales, con bariguita cervecera, también el niño de diez años, estos no me ponen ná.
Luego pasa la versión bio-mujer: abuela, madre, hija y nieta, nada de morbo.
Una pareja que ni se atreve a mirarme, un hombre que es demasiado empeñado a escuchar el partido con sus auricolares que ni se da cuenta de mis entrepierna ofrecido a su mirada.
Luego pasa el, un tipo estilo torito bravo, tatuado, con una cruz celta en una pierna, tiene que ser un nazi por inseguredad.
Está con su novia en la playa, parece que acaban de pelear porque el empieza a dar un paseo y me vé.
Yo estoy mojada hace un rato, desde lejo lo miro y mi columna vertebral se tensa como un arco y mi clitoris sigue creciendo inparable, los micromovimientos siguen provocadores y detrás de mi gafa de sol mi mirada es la de una pantera.
El tipo empieza a andar arriba abajo por la playa, pasa una vez, una segunda, vuelve da su chica y le dice que va a dar una vuelta, lo veo desde lejo, lo miro e siguo siempre más excitada.
Luego pasa mirandome y mis pezones se han vuelto pincho de tanto estoy caliente.
Sento mi cuerpo emanar mensajes tan claro como “tengo una gana de follar que me muoro”.
El tio sigue andando, lo siguo con la mirada, está lejo.
Me devanto sin pensarlo dos veces, me pongo solo el vestido y voy hacia su dirección, siento las piernas que muovendose frizionan el clitoris en erección, estoy lubrica, quiero ver hasta donde quiero llegar, y hasta donde se atreve el.
Camino lungo la pared del muro que divide la playa de la pineda, en el mientras el se ha dado la vuelta y viene en mi dirección, me ha visto.
Justo en un punto de la pared hay un abujero que lleva al descampado, lo miro y entro, siguo andando y cuando me doy la vuelta, ha entrado el también.
Se ha parado al lado del abujero como para mear, pero sé perfectamente que se esta masturbando, empiezo a tocarme el trasero, mientra siguo andando, me doy la vuelta y está masturbandose siempre más, cruzo el descampao, unos 100 metros nos separan, me siento en una piedra, abro las piernas y empiezo a masturbarme, más, más, más, más.
Pausa un momento, acabo de correrme, siguo ponendome cachonda solo al recordar,


me corro también allí y en seguida me pongo los patines, el pone su polla dentro los calzoncillo y vuelve con su novia, y yo empiezo a patinar hacía el coche.
La cabeza empieza a dar vueltas, el surealismo de la escena me atrapa.
Un descampado que tiene un aspecto de abandono, de muerte, de alienado, y al mismo tiempo de caliente, de pagina blanca, de paisaje lunar, de libertad.
Es una sensación rara la que sento a cruzarlo, me sento lolita, puta, perversa, promiscua, pecadora, dishonesta, ilegal, y cuando lluego a la piedra y empiezo a mastrurbarme me siento una reina. Lo veo hacerse más pequeño y el ritmo con el cual se masturba me parece haya ralentizado como aterorizado de ver mi placer hacerse real.
Me sento dentro una peli porno, pero los papeles se han ido a tomar por el culo….(que invidia) quien es el objeto de la mirada de poder, quien se excita por el acceso a la mirada, yo o el ¿ quién ha escrito este guión? Quién es el director?
Soy yo, yo soy la que ha montado el chiringuito, la que ha creado esta situación, y ahora me siento aquí y analizo, me analizo como una cobaya, como una antropologa social.
La primera palabra que me sale es odio.
Odio la heterosexualidad sexofobica, patriarcal, conservadora, que aun pone un muro, que aun pone una maldita pared entre lo normativo y lo libre.
Vuelvo a pensar en aquel abujero que se abre en la pared y en el oltrepasamiento que permite el deseo, bellissimo, pero que desencanto volver a oltrepasarlo para volver atrás.
Cuando el torito ha desaparecido volviendo con su novia allí, pensé: cuanta falsedad en la normatividad, seguro habrá vuelto como nada hubiera pasado y enfrente a las preguntas de su novia habrá contestado con cualquier tonteria.
Seguro la follerá pensando en mi y la follerá mal, si pudiera yo comerle el coño como dios manda!
Siguen mis pensamientos y me pregunto se puede llamar cruising lo que he hecho?
Me voy a ver lo que significa la palabra:
Cruising es un término inglés usado en el ambiente gay para definir la actividad de buscar un compañero para un encuentro sexual esporádico en un lugar público, generalmente de forma anónima y sin ataduras.[1] [2] El cruising suele realizarse en parques, playas, bosques y demás descampados cercanos a zonas urbanas, así como en todo tipo de baños públicos y las áreas de descanso de las autopistas.
Existen registros históricos de que esta práctica ya se realizaba en la antigua Roma. Los baños públicos son mencionados como lugares para encontrar compañeros sexuales.[3] Juvenal señala que allí los hombres se rascaban la cabeza con un dedo para identificarse ante los demás. También se cita que había hombres que buscaban marineros en las proximidades del distrito cercano al Tíber.[4]
El término cruising se acuñó en los años 1970 en EEUU y hacía referencia a un bar gay, el Booze 'n' Cruise, situado en la Ruta 66 en Albuquerque (Nuevo México). La palabra empezó a utilizarse como un código críptico en el argot gay inglés para poder hablar con otro homosexual de forma discreta (ya que la palabra originalmente significa atravesar caminando, patrullar, surcar) sin identificarse como gay ante los heterosexuales. Pero en la actualidad la apertura de la comunidad gay y los medios de comunicación han hecho al término de uso corriente.
El término se menciona en canciones como Cruisin' the Streets, de Boys Town Gang, y I'm a Cruiser, de Village People. Cruising también fue el título de la película de 1980 dirigida por William Friedkin y protagonizada por Al Pacino, que en España fue titulada A la caza y en Hispanoamérica Cacería.
Siguo mi busqueda y me encuentro con la guía gay de carreteras:
La Guía gay de carreteras de España es una guía de turismo gay de ámbito nacional. Se la considera una referencia, por ser la más documentada en lugares de cruising gay en España. Está editada en castellano y posee una periodicidad bienal desde 2000. La editora es el Equipo go.to/ruta, con sede en Salamanca, España. Su última edición, que hace la número 5, está disponible desde agosto de 2008 y corresponde a 2008 y 2009.
La guía está clasificada postalmente por provincias, y ofrece información útil sobre legislación, normas básicas de comportamiento en los lugares de cruising, autoayuda en caso de agresión homófoba y técnicas de relación interpersonal. Se informa de los lugares más proclives al cruising homosexual, clasifica los lugares más o menos al aire libre según su importancia en una escala graduada del uno al cinco y especifica los momentos del año, de la semana o del día más frecuentados en cada lugar. No menciona bares, clubs, hoteles, saunas ni ningún local de hostelería gay. Se ciñe exclusivamente a los lugares públicos para encuentros sexuales, lo cual incluye playas nudistas, centros comerciales, áreas de descanso en las principales carreteras, parques, bosques, estacionamientos de camiones y un sinnúmero de posibles escenarios para el sexo discreto, rápido y sin compromiso como los aseos públicos de estaciones o centros deportivos. También incluye información sobre asociaciones, colectivos o servicios de asistencia, grupos de ayuda o de apoyo respecto al sida.
La edición 2008 de la guía tiene 164 páginas, referenciando aproximadamente 1000 direcciones de todo el país y los más reseñables de Francia y Portugal próximos a las fronteras de España. El criterio de inclusión en la guía procede de las informaciones que envían los corresponsales en cada provincia que luego valora y visita el equipo editorial para inspeccionar si en los puntos indicados se realiza habitualmente cruising.
Me parece que si lo gay tienen sus rutas de cruising en lugares perifericos, en la heterosexualidad el cruising es en todo los lados, y no tienen ningun tipo de fobia que la amenace.
Ahora me pregunto existe el cruising entre mujeres, entre cuerpos no normativos como trans FtoM o intersex?
La respuesta es tan obvia como descontada: no.
Las mujeres y los cuerpos no normativos, no bio-hombre, cuando ocupamos el espacio publico con nuestra sexualidad, con nuestros deseos, con nuestra promiscuidad somos putas, lokas, pervertidas, guarras, malas, zorras y cuanto más queremos añadir. No se admite nuestra ocupación del espacio publico sin un escambio economico que beneficia el poder patriarcal heteronormativo sexofobo.
En el momento que lo hacemos rompemos tabues y desvelamos los segretos del poder. Las relaciónes heteronormativas se construyen en el binomio virgen-pecadora, madre-puta, buena-mala, por lo que concierne los hombres no hay binomio, son tres y uno, el todo divino. Pero vamos a ver donde coño estamos viviendo…seguimos anclado en un sistema relacional que sigue buscando en las relaciones seguridad contra el miedo a la soledad y a la muerte, que se traduce en routina, aburrimento, falta de experimentación, sexo tan basico como el saca y mete, es la apocalypsis de la falsedad, y los sentimientos se han quedado tan lejo de la realidad que yo lo flipo. El apoderamiento de mi placer, en el lugar y en el momento que quiero es para mi una forma subversiva de desemascarar los codigos de las relaciones normativas.
Lo que pero al final de todo me queda es una profunda violencia bombarola.
Porque sé perfectamente que jamas en su vida acuel torito de mierda cuestionerá el poder de su polla, de su fallo flojo, asustado, inseguro.
Jamás cuestionerá su relación de mierda con una mujer que se quedará perenemente insatisfecha porque tendrá demasiado miedo para decirle : follame bien joder!
Y el amor en todo esto se queda una palabra tan vacia y tan distante que solo nombrarlo me parece idiota.
Odio la hetero-normatividad que nos educa en la ignorancia de nuestros cuerpos, de nuestro placer, de nuestro deseo, al miedo a nuestros verdaderos sentimientos.
Solo me quedo con la esperanza que me dá encontrarme con personas tanto bio-hombres, como bio-mujeres como gay como lesbiana como trans como intersex como todo acuellos cuerpos que aún no han sido definido que pero buscan romper los limites impuestos en sus cuerpos y en sus sentimientos y que viven la sexualidad como teritorio de expirimentación de atraversamiento y de busqueda.
Todos los demás cuidado que voy armada.

k

Excerpt of Chris Cunningham live @ Brighton Dome .3

sábado, 1 de mayo de 2010

CONTRO LA SEXOFOBIA

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